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En 1704, Guy Royer & Catherine Bellon, sa femme, vendent l’habitation de Fleurimont1 à  la Montagne à un colon angevin, Etienne Baillif. Il s’agit d’une partie de la concession de 1693 accordée par Firelin1 et entérinée par Bastide1 en 1697.

« …  d’un morceau de terre à la montagne, borné de Guy
Royer d’un côté de son défriché suivant le grand
chemin du Bras de St Gilles, de l’autre côté
d’une petite ravine jusqu’au morceau dalloes
ou il y a du bois de fer et de natte, courant aux herbes
blanches pour prix et somme de trente cens que
le dit Baillif a payé comptant et dont le dit
Royer le tient quitte et libre …
… et le dit Baillif lui payera par chaque
année quatre poulles . »

L’acte est enregistré par Antoine Boucher, secrétaire pour la Royale Compagnie des Indes Orientales de France, en l’isle Bourbon et certifié par de Villers1 qui y agrafe le sceau des armes de la Compagnie.

Il nous laisse, quelque peu  perplexe sur la valeur en 1704, des concessions et des poules mais nous apprécions l’agréable description poétique du terrain.

En 1709, Guy & Catherine possèdent   » une place et case sur les Roches .., où on élève quelques volailles. Une pièce de terre proche l’Etang, cultivée en blé, riz, cannes, patates et légumes. Un autre morceau de terre à la Montagne cultivé en riz. Un autre aud. lieu, en friche. Un autre  petit morceau proche l’Etang où il y a quelques  cannes et patates . » (A.Boucher)
 » La case de Guy Royer et sa femme porte le n° 79 sur le plan de Champion. » (Père Barassin).

En 1723, Catherine passe acte en présence de ses six enfants. Son mari, Guy est mort  en 1719 à 75 ans (Catherine lui survivra dix ans et succombera à l’épidémie de verette, comme nous l’ avons vu, à St Paul le 28 juillet 1729.)

Mais auparavant,

« En presence des 6  enfants de defunt Guy Royer
Et de Catherine Bellon leurs père et mère le 28 de
Juillet 1723 pour lacomodement des emplacements des
cours de leur mère pour être en possession…
sans pouvoir remanier que chacun jouisse pesiblement  sans
que aucun des dis enfants puisse trouble ny  lun ny lautre de
leur bon gré consentement ayant donné et delaisse  l’emplacement
de la mere  à antoine Avril pour en jouier paisiblement luy est
le sien au dessus de la mère attendu que la belle mère sera
metresse jusqu’à son vivant et à son deces le dis antoine
avril sera maitre pesible possesseur de la dite place cela a été
le consentement des dis enfants sans qu’aucun le puisse trouble
en aucune manière lui et les autres  …….
emplacement tel a été leurs volonté à un chacun
a cela fin que chacun jouisse en assurance de leur emplacement
sans pouvoir renier en aucune manière que leurs conditions
a été accordée ensemble que le dit simon devaux renonce au
partage de terrain cultivable de la belle mère situé au
coté de Mons. Lavergne en échange des emplacements quon lui
donne pour son agrandissement de sa cour auquel toute les
parties on ete dacore sans pouvoir revenir tans d’une pars
que d’autre Et pour avoir toute son assurance ayant donne luy
signe d’un plain consentement et ont signé le dis papier passé
ensemble pour l’insinue au greffe La belle ne sachant signe
requis nicolas paule(t) signe à sa place nicolas paule(t)

nicolas paule(t)   simon dévaux    George Noel

thomas elgar          jean martin      antoine avril »


A quel  gendre-signataire devons nous cet acte ?  Ils savent tous les six écrire et signer. Ce qui est assez rare. Les flibustiers et les autres ayant quelque instruction. Il s’agit sans doute de Nicolas Paulet qui signe le premier et graphie son nom de même. L’acte est passé sous seing privé, pour être remis au greffe. Le style de l’acte, sa syntaxe et son orthographe sont à la fois très alambiqués et phonétiques, et certes, très loin des normes notariales.

Nous y gagnons six émouvantes signatures. Dont la première de George Noël. Et apprenons, que les filles de Guy et de Catherine sont restées groupées auprès de leurs parents. Nous devons aussi à ce gendre, vis à vis de sa belle mère Catherine Bellon, ce très joli lapsus calami non rectifié en marge, après relecture :

« la belle ne sachant signer ».

Car à telle fille, telle mère…..

Sabine NOËL

1 : Gouverneurs de l’Isle Bourbon.

© Sabine  NOËL

TEXTES  ET DOCUMENTS SOUMIS À L’AUTORISATION DES AUTEURES AVEC CITATION DE L’URL DU BLOG

Si dans nos écrits, nous parlons souvent de la Compagnie des Indes, il s’agit le plus généralement de la Compagnie Française des Indes.

Il faut dire que l’on connaît moins, pour Bourbon, la pourtant si puissante, Compagnie des Indes Orientales des Provinces  Unies ou V.O.C.

Elle fût cependant la première société commerciale capitaliste et internationale! Par là, la VOC  est le précurseur de nos multinationales  actuelles. Elle fut  crée en 1602 pour des motifs simples mais inusuels dans un monde encore féodal.

Au début du XVII siècle, les Provinces Unies sont encore en guerre avec l’empire espagnol pour obtenir leur indépendance. Leur commerce maritime, d’une grande importance est, depuis de longues années, la cible des navires espagnols. L’Inquisition  exerce sa terreur en raison de la foi de ses habitants. Un grand nombre de marchands huguenots et juifs se sont réfugiés à Amsterdam.

Aussi, « soutenus par la prudence et encouragés par la valeur de son fameux général et gouverneur, le Prince Maurice de Nassau, ses habitants décidèrent d’ aller chercher sous d’ autres cieux et parmi des peuples barbares, les secours qui leur étaient refusés par leur propres voisins, » ainsi que l’écrivit un de leur contemporain. Ils « savaient que cette navigation apportait de grandes richesses aux portugais § ils prirent la résolution d’ éprouver s’ils ne pourraient point aussi établir un commerce fixe avec les Indiens et les Insulaires sur qui les portugais n’ auraient encore aucune domination. »

Pour aller en Inde il fallait d’abord éviter la rencontre des Portugais et des Espagnols, ce qui était d’une extrême difficulté en raison de leur suprématie sur ces mers. Ils tentèrent vainement d’ouvrir une route par le Nord (Guillaume Barenstz,Jacques Heemskerk notamment).

Puis, décidèrent de passer par le Sud. La première difficulté tenait à ce qu’ils ne possédaient pas les cartes maritimes nécessaires.

Un capitaine, Cornelius Houtman, fit, « par pure curiosité, plusieurs enquêtes touchant les Indes Orientales, et sur la route qu’il fallait prendre pour y aller. Il eut souvent des conversations sur ce sujet, avec des Portugais qui en donnèrent avis à la Cour. Ces sortes d’enquêtes étaient très rigoureusement défendues aux étrangers, et Houtman fut aussitôt mis en prison » ( in : Relation de voyage, 1702.)

Très curieusement, les marchands d’Amsterdam  paient sa rançon! Houtman revient en Hollande et repart peu après, en 1695, chargé d’une expédition avec quatre vaisseaux. L’un,  nommé le Maurice, de quatre cent tonneaux, portant six grosses pièces de canon de fonte, est monté de quatre vingt quatre hommes d’ équipage . La mission d’Houtman consiste à étudier la route et à conclure avec les Indiens le commerce des épices et autres marchandises particulièrement dans les pays où les Portugais n’ étaient pas encore établis. Ses commanditaires : la Compagnie, crée après son retour et appelée la Compagnie des Pays lointains.

Ces quatre vaisseaux revinrent deux ans et quatre mois après leur départ sans avoir fait beaucoup de bénéfices mais avec succès. Aussi, cette réussite encouragea-t-elle ces premiers marchands ainsi que d’ autres, à continuer sur cette voie.

En 1598, une flotte composée de huit vaisseaux partit sous le commandement de l’Amiral Jacques van Nek. De 1598 à 1602, soixante cinq navires (14 flottes)furent envoyés vers l’ océan indien. Lors du retour, les bénéfices pouvaient atteindre des chiffres de l’ordre de 260% ! Mais les marchands commanditaires s ‘ aperçoivent vite qu’une telle affluence ne peut que nuire à  l’ensemble du commerce d’ outremer. En effet, la concurrence se fait aussi bien à l’achat qu’ à la revente « ils furent d’ avis, que de peur de se porter préjudice, les uns aux autres, ils fallait qu’ils se joignissent ensemble  »

De plus, les Espagnols, outrés d’une telle concurrence, ont porté le discrédit sur les Hollandais auprès des Princes et Rois Indiens, en les accusant de pirates, de gens sans foi ni loi.  Aussi, d’une part le Prince Maurice de Nassau donna des commissions aux navires partant sur ces mers, et d’ autre part fût décidée la création d’ une compagnie unique.

Le 20 mars 1602 naquit la V.O.C. Avec un fonds de l’ordre de six millions de livres et une concession de vingt et un an, elle est la Cie la plus considérable. Son capital est en effet dix fois plus élevé que celui de la Compagnie Anglaise, formée précédemment en 1600. Elle se compose de six chambres, chacune représentant une ville (Amsterdam, Delft, Rotterdam etc …) .La direction de la Cie est assurée par un Conseil, de dix-sept représentants, nommés à proportion de leur participation financière. Son mode de fonctionnement est celui d ‘une société anonyme avec distribution de dividendes aux actionnaires.

En 1622, lors de reddition de comptes, la distribution se monta « à vingt-cinq pour cent, qui furent paiez en girofle » (in : Relation de voyage 1702.)

Dès juin 1602, la V.O.C.  arme une flotte de quatorze grands vaisseaux sous le commandement de l’Amiral Van Waerwyck. Et, en deux siècles,  la compagnie va envoyer quelque quatre mille sept cents navires. Aucun royaume de cette époque n’a cette capacité de commerce mais aussi d’ expansion car si la V.O.C. est une compagnie commerciale, elle est également une puissance politique avec droits de conquérir des terres, et de faire la guerre. Elle disposera de soldats de nationalités diverses.

« Ces prospérités ne laissaient pas d’ être de tems en tems troublées par des accidens, à la pluspart desquels la Compagnie n’ aurait pas deu s’ atendre. Les Anglois arrêtaient ses vaisseaux, autant de fois qu’ils en trouvaient l’ ocasion, & les  armateurs de Dunkerque chassaient incessament sur eux. Cela lui fit prendre la résolution, de tenir tous les ans une puissante flotte dans la mer d’Allemagne, pour croiser sur les vaisseaux qui revenaient des Indes. »

Aelbert CUYP  » Jacob Mathieusen and wife », ca 1640-1660

courtesy Rijksmuseum, Amsterdam

La Compagnie connût son apogée entre 1680 et 1720 car, à partir de cette date, les bénéfices chutèrent considérablement. La concurrence d’autres compagnies, anglaise principalement, mais aussi les difficultés nées de la distance entre le centre de décision européen et les divers comptoirs amenèrent peu à peu à la fin de ce commerce.

La dissolution de la V. O. C. fut prononcée en 1798.

A retenir :

*les vaisseaux sont des mastodontes,  ils ne circulent qu’à une vitesse de trois ou quatre noeuds. On les appelle  des « retourschepen ». Le voyage vers les Indes a une durée moyenne de deux ans. Un retouschepen dure environ dix ans, sauf accident, et fait en général quatre voyages.

*la route maritime suivie par les hollandais est celle des portugais jusqu’à ce que l’étape du Cap soit adoptée au milieu du 17 ème, puis ils passent par les quarantièmes rugissants, à l’écart de Madagascar, soit vers le détroit de la Sonde. Route plus longue mais qui permet de profiter plus longuement des vents d’ ouest jusqu’à l’île d’ Amsterdam et d’éviter les effets de la mousson.

  • La compagnie est une puissance politique avec des pouvoirs régaliens  qui s’étendent sur plusieurs continents, de Surate à la chine, le japon, Ceylan, Java….

Conclusions :

Les Provinces -Unies calvinistes, terre de refuge pour les Juifs et Huguenots, ont, sans doute à cause des persécutions subies, été à l’origine d’un monde dans lequel la valeur individuelle a pris le pas sur celles de la féodalité.

Mais elles ont ouvert un monde moderne fondé sur le commerce et son expansion internationale  sans grand  respect pour les peuples rencontrés.

A la même époque que celle de la création de la V.O.C., et au même endroit, d’ autres protestants, eux,  recherchent l’Eden !

Laurence Noël

© S&L NOËL . TEXTES ET DOCUMENTS SOUMIS A AUTORISATION DES AUTEURES

Ou l’on voit comment la mondialisation faisait déjà le contenu de nos assiettes au XVIII .

Que mangeait- on à Bourbon dans les années 1700 ?L’idée qui nous vient immédiatement est que cette cuisine était un métissage de mets européens, malgaches, indiens car nos premières grand mères étaient majoritairement malgaches et indo-portugaises. Mais sait-on que ce métissage culinaire avait débuté principalement en Inde dès que les Portugais y avaient débarqué en 1498 ? Et que notamment le piment n’existait pas en Inde avant leur arrivée ?En effet, avant l’arrivée des européens, la cuisine indienne se déclinait selon les castes, les régions et les envahisseurs (Moghols principalement). La seul épice « forte » de cette cuisine était le poivre  connu  sous deux espèces (piper longum et piper nigrum). Elle était  abondamment utilisée.

« le poivre croit comme les raisins dans leur grapes On trouve le poivre blanc et le poivre noir.Il n’y a de différence que dans l’écorce extérieure, qui est blanche, unie & sans rides. » 1Green land spice garden, Kumily, Kerala, South India, 2010

Cette épice était également consommée  par les grecs et les romains depuis l’ antiquité. Ils la faisaient venir via l’Egypte, la mer d’Oman et la Méditerranée. Venise ayant repris ce circuit commercial, cet acheminement perdura jusqu’à la chute de Constantinople en 1453. La victoire des Ottomans et leur occupation de l’Egypte renchérirent tant ce commerce que les européens pensèrent échapper à cet embargo turc en découvrant une autre route des Indes par l’ ouest.On ne peut maintenant mesurer l’importance et la valeur des épices à ces époques. La seule comparaison qui me vient à l’esprit est avec le pétrole. Que ne ferait-on pas aujourd’hui pour se procurer du pétrole ?(il suffit de voir à quel point nos valeurs sont bousculées, en Russie, Birmanie, lorsque l’on a besoin de matières fossiles) ; Donc, lorsque les Ottomans coupent le circuit commercial traditionnel de la route des épices, il devient vital de trouver une autre route. On avait en effet, besoin de ces épices dans le quotidien de la cuisine (conservation et goût) mais aussi à titre de médicament (ainsi le poivre, en faisant éternuer, libérait les humeurs du cerveau).Mais en découvrant l’Amérique, Colomb ne trouva pas le poivre qu’il recherchait. Une variété d ‘épice était utilisée par les Indiens, le piment. Son goût fort lui  valut d’être nommé « poivre des indes ». Et les Portugais, grands navigateurs l’emportèrent avec eux. Il en fût vraisemblablement ainsi lorsqu’en 1498, soit 6 ans seulement après la découverte de l’Amérique par Colomb, trois navires réussirent à atteindre l’Inde par le cap de Bonne Espérance. Car le piment fût très vite adopté par les Indiens du sud qui avaient, il faut le dire, l’ habitude de plats aux sauces très poivrées.

 

 

 

Un siècle plus tard, les colons portugais avaient fait souche en épousant des Indiennes, converties au christianisme. Ces dernières cuisinaient  en accommodant  «  à l’Indienne » les plats portugais de leurs époux. C’est ainsi que le vindaloo, mondialement connu comme un plat de curry indien, est en réalité une déclinaison d’un plat portugais le carne de vinho e alhos  (viande avec ail).

Le piment n’est pas le seul élément venu d’Amérique, et présent  dans notre cuisine créole : En 1702, l’on écrit « les ananas sont de très beaux fruits, ils croissent proche de terre, sur une herbe ou plante aigüe et fort étendue, dont les feuilles sont assez semblables à l’Azevar ou Sempervive d’Espagne. D’abord ils paraissent verts, puis en meurissant ils prennent une couleur jaune, ou d’or § un peu rouge. Ils s’ouvrent comme la pomme de pin, & à cause de cela les Espagnols les ont nommez Pinas dans le Bresil, d’où ils sont venus. Ils sont jaunes en-dedans & ont une odeur agréable. Quand on les arrose de vin  ils ont le goût de pêche. Les Canarins l’appellent Ananasa ; les Brésiliens, de chez qui il est venu, le nomment Nana, & dans l’ isle Espagnolette, de même que dans les autres quartiers de l’Amérique, on lui donne le nom de Jajama . »1

En Inde, on trouvait également à cette époque, abondamment utilisée, une racine proche du gingembre : « elle s’appelle en latin crocus indicus, safran des Indes, & cunher en langue malaie. On en trouve beaucoup aussi dans l’isle de Madagascar. »1

Il en allait de même pour le Jaca « il croit en divers pais des Indes un fruit nommé Jaca,qui est aussi long que les plus longues citrouilles ou courges. Il est vert en dehors, couvert d’une peau dure, & toute hérissée de petites pointes, fort semblable à la pomme de pin. En dedans il est de couleur d’or .Il a beaucoup, de noïaux, ou pignons qui étant rôtis sur les charbons sont bons à manger, & arrêtent le flux de ventre. Il croit sur de grands arbres …Lorsqu’il est meur, il a une odeur admirable, & il devient noir, avec une écorce dure.  » Vous l’avez deviné, il s ‘agissait du Jacquier.

Et encore: « il y a un fruit qu’on nomme Mangas, qui est excellent. Il croit sur des arbres qui sont à peu près semblables à des noïers, & qui ont beaucoup de branches,mais peu de feuilles. Ce fruit est de la grosseur d’un gros oeuf d ‘oie. Il est un peu long, & d’une couleur vert-jaune, tirant aussi quelquefois sur le rouge. Au dedans il a un gros noïau, ou l’ on trouve une amande assez longue qui étant mangée crue est amère mais rôtie sur les charbons elle a le goût du gland aussi rôti .  Elle est bonne contre les vers et le flux de sang. Les mangas meurissent dans les mois d ‘ octobre, novembre & décembre , & il y en a une quantité extraordinaire. » Le narrateur ajoute: « On en confit de verts dans de la saumure, avec de l’ ail & du gingembre vert,  & l’ on s’ en sert comme d’olives, quoique leur goût ne tire pas tant à l’ amertume qu’à l’ aigreur. Etant ainsi préparez on les nomme Mangas d’ Achar. »1

Est ce que le terme d’achards est venu de ce mode de cuisine ou d’un territoire ayant donné son nom à ces mangues vertes ou à leur conservation ? Toujours est-il  que l’on parlait d’achards en 1702 ! Ainsi, déjà en 1702, les bases de la cuisine créole qu’elle soit de Bourbon, des Caraïbes ou de Louisiane, se trouvaient réunies par l’esprit d’aventure des navigateurs portugais.

Laurence Noël

1 [Anonyme].- Récit de voyage.-Amsterdam, 1702.

© S & L.Noël

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